octobre 30, 2007

LES PERLES PRESIDENT Du KAC

«Silence, le KAC arrive» (10/5/2007)


Au cours du match de la 2e journée du GNFE I, FUS-MAS (0-1) disputé dimanche dernier, plusieurs spectateurs de marque étaient dans les tribunes. Entre autres, il y avait Hakim Doumou, le président du KAC, qui était accompagné de l¹entraîneur adjoint Mounir Jaouani. Ils sont venus pour superviser le FUS qui sera l¹adversaire du KAC pour le compte de la 4e journée.
Interrogé sur la première victoire de son club contre le champion en titre du Maroc, l¹OCK, Doumou a affirmé que «le résultat d¹hier nous donne donne du baume au c¦ur, mais on va l¹oublier pour préparer le match de demain.»
Après la sévère défaite du KAC contre le WAC l¹autre semaine par 3 buts à 0, certains détracteurs s¹attendaient à une nouvelle défaite pour déterrer les haches de guerre, mais le président affirme qu¹à Kénitra, il y a ceux qui aiment le KAC et ceux qui ne l¹aiment pas. A propos des incidents que le terrain municipal a connus à l¹issue du match contre l¹OCK, la précision de Doumou a été net : «Il y a des personnes mal élevées qui sont excitées, mais c¹est inadmissible d¹avoir ce comportement après la défaite de la 1re journée. À Kénitra, nous avons 2 associations de supporters qui font ce qu¹elles peuvent. Nous avons aussi un Stade Municipal qui peut accueillir jusqu¹à 20.000 spectateurs, et il y aura toujours des excités surtout pour les moindres erreurs commises. Par exemple contre l¹OCK, l¹arbitre nous a privé d¹un but valable et il n¹a pas pris de sanctions lorsqu¹un joueur du KAC a été agressé par un joueur de l¹équipe adverse.» En guise de conclusion, Doumou a invité le public à soutenir son équipe dans un cadre de fair-play.

El Mostafa Yassine

http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=66963




---Le KAC rejette la sanction (10/28/2007)


Ceux qui souffrent le plus, en cas de sanction d¹un club, se sont les dirigeants. Quant à ceux qui agissent sans se soucier des conséquences, il leur est dit qu¹il y a des limites à ne pas dépasser. Le comité du KAC qui est de cet avis ne rejette qu¹une chose : d¹avoir été sanctionné injustement. C¹est pourquoi il veut passer un message dont voici le contenu :

- Pour le président Hakim Doumou, l¹attachement d¹un public à son club ne devrait être jamais vu comme une conduite condamnable. Au KAC, où nous sommes fiers de n¹enregistrer aucun incident grave depuis 20 ans, nous ne pourrions que rejeter la sanction prononcée à l¹encontre de notre club.
Sachant qu¹il n¹y avait ni victime, ni perturbation du déroulement de la rencontre, nous nous demandons sur la nature des accusations.
Notre public qui reste l¹un des plus nombreux du championnat a ses propres manières de fêter les joies de la victoire des siens.
Le fait d¹entrer sur le terrain à la fin des matches et bien après la sortie des visiteurs et des arbitres, et non avant, n¹est que pour féliciter les joueurs et prendre des photos souvenirs.
Beaucoup plus subjective qu¹objective, la décision de nous faire jouer à huis clos aurait pu être tolérée sans l¹antécédent qui colle à la présidence de cette commission. Ceci dit, nous restons contre tout emportement pouvant causer préjudice à la bonne marche de l¹activité sportive. Ce que nous voulons au KAC c¹est un public nombreux, poli et non des groupuscules irresponsables dans leurs gestes et leurs comportements. Avec les vrais sympathisants du KAC, nous allons créer des amicales de supporters dans certains quartiers pour un meilleur encadrement du public. D¹un autre côté, j¹aimerai revenir, à contre c¦ur, sur la rencontre WAC - KAC, pas pour contester le résultat, mais tout simplement pour donner à réfléchir : l¹arbitre qui fut touché, a reçu 7 points de sutures à la tête avant de reprendre sa place. Ce qui est injuste et grave, c¹est de voir l¹arbitre du centre refuser d¹arrêter la partie. Alors qu¹à Kénitra, il n¹y avait rien de tout ce qu¹on a rapporté : un joueur a ramassé on ne sait quoi et l¹accusation est notée. Bravo messieurs.
- Pour le vice président Mohamed Filali, à Kénitra, la situation n¹est pas dramatique comme on le prétend mais pour nous prémunir contre tout imprévu, il n¹y a pas mieux que de devancer leur survenue par des actions collectives afin de dévier tout penchant envers les inconduites dont les retombées se répercutent directement sur l¹activité du club.
Pour la sanction, notre club le KAC fut injustement puni malgré l¹absence de preuves tangibles. Et là, je me demande sur la nature des sanctions à prendre contre les clubs dans l¹avenir. Et quelle serait leur importance. Cependant, nous allons faire de la sensibilisation du public notre préoccupation pour mieux entre en contact avec les groupes de supporters dans les différents quartiers pour les pousser à plus de discipline. Car le plus difficile, pour tous les clubs, est de situer les éventuels troubles fête au milieu d¹un public dont l¹âge oscille entre 10 et 20 ans. Donc le meilleur moyen de réussir est d¹élargir le contact. Et c¹est ce que nous allons entreprendre très prochainement.
PS : La particularité du public kénitréen est de fêter ses joies au terrain en marchant sur le gazon sans vandalisme.

Sellam Lhanouichi

Hakim Doumou conteste le huis clos:
«C¹est injuste !»

Suite aux mesures prises par la Commission de discipline de faire jouer le prochain match du KAC à Kénitra à huis clos et sans public, le président du KAC, Hakim Doumou, a adressé au président de la FRMF une lettre dans laquelle il a demandé de reconsidérer cette sanction.

Les faits remontent à la 2e journée lorsque le KAC a accueilli l¹OCK. A la fin de la rencontre, des supporters ont envahi le terrain pour féliciter leurs joueurs et exprimer leur joie suite à une victoire inespérée et acquise au cours du temps additionnel. Doumou affirme qu¹à aucun moment l¹intégrité physique des protagonistes (arbitres et joueurs) n¹a été mise en danger. La pierre qui a été apportée par Triki, le capitaine de l¹OCK, se trouvait près de la touche. Deuxième élément sur lequel s¹appuie Doumou : la contradiction des rapports de l¹arbitre et du commissaire du match. Si l¹arbitre affirme que la rencontre n¹a été à aucun moment interrompue dans son déroulement normal, le commissaire du match invoque l¹envahissement du terrain avant la fin de la rencontre.
Dans sa requête, Doumou signale qu¹aucun incident n¹a été signalé durant 2 décennies au Stade municipal de Kénitra et qu¹il était préférable de donner un avertissement dans le pire des cas. En plus, toute la trésorerie du club s¹appuie sur les recettes dégagées par les rencontres.
Dans une déclaration, Doumou affirme qu¹il est le premier défenseur de la cause de l¹esprit sportif dans tous les stades du Royaume, mais il considère que le KAC a été victime de certains calculs.

El Mostafa Yassine

http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=67436

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